L’action que le monde entier achète chaque fois que la guerre menace — et elle est éligible au PEA
31 ans de dividende sans interruption. Contrats signés en 2026 avec le Canada, la Grèce, la Slovénie. Premier tir réussi du lanceur X-Fire en mai. Partenariat IA souverain avec Google Cloud. Objectif haut analystes : 390 €. Et pendant ce temps l’action se traite à 239 € — soit -14 % depuis son ATH.
-14 % depuis l’ATH 279 €
sans interruption
consensus analystes
Thales a versé un dividende sans interruption depuis 31 ans — y compris pendant le Covid, les crises financières et les krachs boursiers. Sur 10 ans, le dividende a progressé de +10,71 % par an en moyenne. Et le budget défense de l’OTAN n’a jamais été aussi élevé.
La machine à contrats
Rien qu’en mai 2026 : Canada, Grèce, Slovénie, X-Fire, Google Cloud
Sonar S2087 pour les futurs destroyers de la Marine royale canadienne. Contrat signé avec Lockheed Martin Canada.
Rénovation de 4 frégates MEKO 200HN. Thales Nederland au cœur de la modernisation de la marine hellénique.
Radar primaire STAR NG pour Slovenia Control. Infrastructures critiques de sécurité aérienne.
20 mai 2026 : premiers tirs réussis du lanceur souverain X-Fire. Frappes longue portée terrestres. Thales + Soframe.
Ce n’est pas une coïncidence. Thales enchaîne les contrats parce que l’Europe réarme à marche forcée. Le budget défense de l’OTAN pour 2026 atteint des niveaux historiques. Les gouvernements membres dépensent plus, plus vite, et Thales est systématiquement dans la shortlist. Chaque tension géopolitique — Ukraine, Moyen-Orient, Mer de Chine — se traduit mécaniquement en nouvelles commandes pour Thales.
Les 4 piliers
Défense, spatial, numérique, transport — Thales est partout où le monde a besoin de sécurité
En mai 2026, Thales a annoncé un partenariat avec Google Cloud pour un cloud souverain — exactement l’intersection IA + défense + souveraineté que les gouvernements européens réclament. Thales n’est plus seulement un fabricant de radars. C’est devenu un acteur de l’IA militaire et de la sécurité numérique critique.
Les fondamentaux
Ce que disent les analystes
-14 % depuis le pic — et les analystes voient jusqu’à +63 % de potentiel
Thales a dépassé les attentes de bénéfice au dernier semestre avec 5,49 € de BPA contre 5,41 € estimés. La dynamique opérationnelle est solide. Et le prochain catalyseur est daté : les résultats du premier semestre 2026 seront publiés le 23 juillet. Si la croissance des commandes se confirme, le marché pourrait revaloriser rapidement.
Les deux scénarios
L’Europe continue d’augmenter ses budgets défense. Les contrats s’accumulent. L’IA militaire et souveraine devient un impératif stratégique. Thales retrouve et dépasse son ATH à 279 € — puis vise les 300-390 € selon les scénarios analysts.
Un accord de paix majeur, une réduction des tensions, un ralentissement des dépenses OTAN. Les valeurs défense corrigent violemment. Thales, valorisée avec une prime guerre, pourrait retourner vers les bas de fourchette à 214 €.
31 ans de dividende. IA militaire. Cloud souverain. Réarmement de l’OTAN. Et à -14 % de son ATH.
Thales n’est pas une action de mode. C’est une infrastructure de la sécurité mondiale — à la fois physique et numérique. Chaque conflit, chaque cyberattaque, chaque appel à la souveraineté technologique renforce son carnet de commandes.
Et dans un PEA, avec 31 ans de dividende ininterrompu (+14,75 %/an sur 5 ans), un consensus d’analystes à +27 % et un objectif haut à +63 %, Thales offre quelque chose de rare : de la croissance défensive.
Le monde ne devient pas plus paisible. Et c’est exactement pour ça que Thales reste l’une des actions françaises les plus difficiles à ignorer.



